Bon je vais pouvoir terminer mon article sur Kyoto. A mon arrivé, je suis parti directement pour Uji car je voulais voir le Byodo-in present sur toute les pièces de 10 yens.
A la sortie de la gare, je découvre que c'est dans cette ville qu'a été écrit le Genji monogatari, par Shikibu Murasaki, une oeuvre majeure classé au patrimoine de l'Unesco (merci le cours de Civilisation). Il raconte la vie des princes impériaux sous la période Heian (Wikipédia). Je vais remecier Lonely Planet, qui n'en parle pas du tout dans son guide.
Et tout ça "c'est cadeau", parce que c'était pas prevu. J'ai quand même fait le Byodo-in. Voici le temple quand on arrive par le beau jardin.
Et la vue traditionelle, ça en jette.
Une fois de plus, les intérieurs sont somptueux.
Il y avait plein de jolies fleurs: une fleur de lotus.
Et une autre inconnue au bataillon.
Comme l'article est un peu long, je repars pour un nouveau tour de piste, je finirai Kyoto dans le prochain article...
Publié dans : Japon 2006
Lundi 28 août 2006
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Je vais enfin pouvoir parler de Kyoto. En fait, ce sont les photos de la première fois mais j'ai pas eu le temps de les mettre. Car on avait été à Gion, quartier hyper sympa avec ses petits temples (bien plus fade qu'il y a 2 ans car il y avait le Gion Matsuri, la "fête" de Kyoto).
Il y a toujours autant de filles en Yukata qui viennent prier, c'est bien sympa.
On est descendu vers Hanami-koji, une rue typique bordé de maison de thé, comme celle-là, une des plus connu.
Le but du jeu est d'attendre patiament devant une maison de thé dans l'espoir de voir une geisha sortir de l'une d'elle. Il y a beaucoup de participants:
Ils ont déployé un vaste plan anti "touriste-allemand", pour que la rue soit propre. 200 euros d'amendes pour un papier jeté quelle que soit la nationalité ou le statut.
Finalement, on a attendu longtemps car c'était la 4000e photos mais on s'est arreté sur cette jolie demoiselle, Maiko ou pas?
Un peu d'inédit, j'ai enfin fait le Ryoan-ji, celèbre pour son jardin kare-sansui (paysage sec). C'est tout petit, et toujours affolé.
Une invitation à la méditation
Un petit ilot
Dans l'enceinte de ces temples, il y a toujours de jolis jardins richement décoré.
Un tapis de mousse
Petite dédicace pour Micka, un joli canard (pas sournois celui-là).
Tout ceci me rappelle notre dernière soirée passée au Moon Walk, le meilleur bar de Kyoto, productif comme on les aime: 200 yens (1 euro 30) pour toutes les boissons et il y a pas mal de choix (et le barman s'applique). En plus il y a une formule: Toutes les boissons à volonté pendant 1H30, pour 1500 yens ( 10 Euros, pourquoi on a pas ça en France!!!), de l'esprit sportif comme on l'aime.
En fait, c'est la deventure de celui d'Osaka car on a eu l'agréable surprise d'en trouver un là-bas, on était fan, mais il est resté fermé. Voici le barman de Kyoto, on y allé tous les soirs, forcement il savait à quoi s'attendre quand on arrivé.
Publié dans : Japon 2006
Lundi 28 août 2006
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10:27
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Comme je suis passé dans le trou de Nara, je devrais bientot atteindre l'éveil. Pour bien me préparer à cette nouvelle experience, j'ai décidé d'approfondir mes connaissances sur le bouddhisme, en me rendant au Koya-san, célèbre pour son complexe de temples. Il y a plus de 1150 ans la cour impériale, laissa cet endroit à Kobo Daishi (Kukai de son vivant), pour qu'il puisse y établir une comunauté religieuse. Il a fondé l'école Shingon du bouddhisme ésothérique. Pour les japonisant, c'est l'inventeur des kana, ça force le respect. Pour en savoir plus:
On peut passer la nuit dans un shukubo (logement chez les moines), c'est une excelente façon de découvrir ces traditions millénaires, car on est immergé dans la vie du temple avec ses activités, le tout dans un cadre naturel somptueux, perdu au milieu des montagnes à 820 mètres d'altitudes (au sud de Nara).
Il suffit de voir la tête des gares où l'on s'arrete pour voir qu'on est trés loin du Japon ultramoderne.
On prend un funiculaire pour monter au sommet
Une fois là-haut, il faut prendre un bus, car il est interdit de marcher le long la route, pour arriver jusqu'en ville. Ensuite, il faut trouver le temple (et le bon, je me suis planté car le mien s'écrivait presque comme celui de son voisin à un kanji prés), Ca, c'est fait! Voici l'entrée, typique avec les deux Deva de chaque coté.
Voici le temple...
...et la vue depuis ma chambre. Le jardin était trop beau, ça donne le matin au reveil.
Je suis allé faire un petit tour en ville, en faisant attention à l'heure car je dois être revenu à 18h pour le repas. J'ai trouvé cette jolie pagode en chemin.
Encore une fois l'intérieur est somptueux.
On croise toutes sortes de statues au bord de la route.
Même ici il y a une équipe de base-ball, c'est fou ce que c'est à la mode ici.
Je suis arrivé au Kongobu-ji, où j'ai eu droit à ma dose de monument en restuaration.
Il y avait des henro (des pelerins), qui commencait ou finissait leur périple des "88 temples sacrés de Shikoku". Kobo Daishi est né sur Shikoku, où il y a trouvé l'illumination, les pélerins suivent son parcours dans l'espoir de l'atteindre aussi. Normalement on commence et on finit le parcours par le Koya-san. On les reconnait à leurs habits typiques.
A l'intérieur du temple on trouve un peu de tout.
comme cet arbre pluricentenaire
des salles richement décorée
des cuisines d'époques
et un jardin sec (personellement je prefère celui-là au Ryoan-ji)
Pour finir on a droit à une degustation de thé dans une grande salle avec de beaux tableaux.
Je suis vite rentré car il y avait le repas qui m'attendait. Rien que pour cela, ça valait la peine de venir jusqu'ici. C'est un repas végétarien, sans viande et poisson (bien sur) ni ail et oignon, je crois tout ce en quoi on peut se réincarner.
En plus d'être bon, je n'avais plus faim à la fin du repas (ce qui est pas mal).
J'ai battu un record, à 23h j'étais au lit bien obligé car le lendemain il fallait se reveiller pour participer à la prière à 6h30. Et ça aussi, ça valait le coup, j'ai découvert un nouveau monde, le pire c'est qu'il faut participer, avec leur explication tout en japonais, je commençais "à connaitre la peur". Heureusement que Kyoko m'a tout expliquer en 3 minutes (en plus je suis passé en 4e position, avec tous les regard braqué sur le pauvre "gaijin").
Aprés toutes ces émotions, j'ai été à l'Okuno-in, le cimetière temple où les bouddhistes convaincus ont leur cendres ou une mèche de cheveux dans l'espoir de renaitre lors du retour de Kobo Daishi parmi les vivants. Il ya un mémorial pour les soldats japonais mort à Bornéo.
Un truc énorme: Le mémorial des fourmis blanches!! Il a été érigé par une compagnie de pesticide dans le but de se racheter de leur génocide.
Aprés une longue route, on arrive au Gobyo, le mausolée de Kobo Daishi, mais il n'est pas mort; il ne fait que s'y reposer , meditant en attendant l'arrivée de Miroku (le bouddha futur). Comme je ne pouvais pas faire de photo, il faudra se contenter de sa statue.
Ensuite, il faut arroser les jizo avec la petite louche en bois.
Enfin, j'ai été au Garan, complexe de temples avec le Kondo, la salle principale.
et le Dai-to, qui "est censé representer le centre de la fleur de lotus dans le mandala formé par les huits montagnes entourant le Koya-san" (lonely planet).
Publié dans : Japon 2006
Mardi 29 août 2006
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